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Phytothérapie

1624-8597
De la Recherche à la Pratique
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 ARTICLE VOL 12/1 - 2014  - pp.25-32  - doi:10.1007/s10298-013-0828-4
TITRE
Étude de prévalence des effets indésirables liés à l’utilisation des plantes médicinales par les patients de l’Institut National d’Oncologie, Rabat

TITLE
Prevalence study of adverse effects associated with the use of medicinal plants at the National Institute of Oncology (Morocco)

RÉSUMÉ

Afin d’évaluer la prévalence des effets indésirables (EI) liés à l’utilisation des plantes médicinales (PM), nous avons mené une enquête auprès de 1 234 patients pendant quatre mois à l’Institut National d’Oncologie (INO) de Rabat, et plus précisément au sein du service d’hospitalisation et à l’hôpital du jour de l’INO. Cette enquête, fondée sur l’utilisation d’un questionnaire de dix items, a permis de recueillir les informations nécessaires sur le patient et sur les PM utilisées par ce dernier.

Les résultats de cette étude ont montré que parmi les 1 234 patients interrogés, 35 % utilisent les PM. Parmi ces derniers 98,5 % ne divulguent pas l’information à leur médecin traitant dont 16 % présentent des effets indésirables plus ou moins graves avec un sex-ratio de 0,6.

La néphrite tubulo-interstitielle, l’effet indésirable le plus fréquent, représente 15,7 % suivi des atteintes hépatiques avec 12,9 %, la diarrhée avec 5,7 %, les vomissements avec 4,3 %, la constipation avec 4,3 % et les saignements rectaux avec 4,3 %.

Enfin, nous avons remarqué que l’utilisation des PM par les patients marocains constitue une solution alternative, malgré l’incrimination de certaines espèces telles Nigella sativa L. et Aristolochia longa L. Ces espèces médicinales sont utilisées avant, après ou au cours de traitements médicamenteux ce qui contribue à la survenue des EI.



ABSTRACT

In order to assess the prevalence of adverse effects (AEs) associated with the use of medicinal plants (MP), we conducted a survey of 1 234 patients during four months at the National Institute of Oncology (INO) in Rabat and more precisely within the inpatient and day hospital of INO. This survey is based on the use of a 10-item questionnaire used to gather the necessary information about the patient and the MPs used.

Our researches on the 1 234 patients surveyed showed that 35% use MP. Among them, 98.5% did not disclose the information to their physicians dealing with a sex ratio of 0.6. Of all patients surveyed having used MP, 16% experienced adverse effects more or less serious (68% of women). They cite the tubule-interstitial nephritis, which represents the most common side effect (15.7%) followed by liver damage (12.9%), diarrhea (5.7%), vomiting, constipation and rectal bleeding with a frequency of 4.3% each.

Although some plants are criminalized such as Nigella sativa L. and Aristolochia longa L. The use of MP by Moroccan patients is an alternative. These plants can be used before, after or during medical treatments which contributes to the occurrence of AEs.



AUTEUR(S)
A. CHEBAT, S. SKALLI, H. ERRIHANI, L. BOULAÂMANE, M. MOKRIM, T. MAHFOUD, R. SOULAYMANI, A. KAHOUADJI

MOTS-CLÉS
Plante médicinale, Oncologie, Effet indésirable, Maroc

KEYWORDS
Medicinal plant, Oncology, Adverse event, Morocco

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

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